lundi 25 avril 2011

15Avril 2011, VATICAN, Musée et Basilique Saint-Pierre

Ce Vendredi matin, en descendant du train de banlieue, nous découvrons que le Métro est en grève jusqu’à 12h30, et que le trafic devrait reprendre vers 14h (après la pause déjeuner ?)

Nous faisons à pied les deux kilomètres, puis nous franchissons la frontière des états du Pape pour entrer au Vatican et nous sanctifier ( ?)

En fait, au début, c’est comme d’habitude : une monstre queue pour entrer au Musée du Vatican, et une profusion de statues antiques, récupérées par les papes de la Renaissance pour la décoration de leurs appartements : L’Apollon du Belvédère, Laocoon étouffé par les serpents, le groupe des Muses


































Puis le tombeau d’Hélène, mère de Constantin, le 1er empereur chrétien, début 4ème siècle.














Plus loin, la galerie des cartes ; 40 fresques, peintes sur les murs en 3 ans (1580-1583), dont en particulier, une carte de la ville d’Avignon, alors possession du Saint-Siège












Dans les appartements de Jules II, toutes les pièces sont décorées par Raphael en 1508.

La fresque l’école d’Athènes présente l’assemblée des représentants de la connaissance humaine

au centre, Platon et Aristote illustrent les deux courants de la pensée classique , l’iidéalisme et le matérialisme. Socrate, à gauche, s’entretient avec son élève, le général Alcibiade. Diogène, le Cynique, à demi étendu sur l’escalier ; Epicure, couronné de vignes, disserte sur le plaisir ; Euclide trace des figures de géométrie sur une ardoise.














La visite se termine au pas de course par la traversée de la Chapelle Sixtine, (décorée par Michel-Ange), chassés par les gardiens ½ heure avant la fermeture !

Nous filons vers la place Saint-Pierre pour voir la Basilique qui ferme une heure plus tard.

Ce qu’on peut dire, c’est que dehors, c’est très grand, et dedans, c’est très très grand, et très riche : 211 mètres de long, 500 colonnes, 450 statues.

Même Jésus doit se sentir tout petit là-dedans, car on ne le sent guère !























En tout cas, le Pape est bien gardé, les hallebardes des Gardes Suisses sont là pour ça.


14 Avril 2011, Thermes de Caracalla et traversée du centre historique

D’abord, les ensembles monumentaux de la Rome Impériale :

Les Thermes de Caracalla, qui pouvaient accueillir 1600 baigneurs à la fois, avec ses piscines, hammams, saunas, dans des pièces gigantesques, mais aujourd’hui vidées par 1500 ans de pillages, depuis les Wisigoths jusqu’au Louvre et British Museum, en passant par les cardinaux et princes romains de la Renaissance























Tout près de là, le Circus Maximus, hippodrome façon Ben-Hur, de 500 mètres de longueur, dont l’ axe central était orné de 2 obélisques (volées en égypte !), qu’on retrouve maintenant l’une à la Piazza del Popolo, l’autre sur la place Saint-Pierre !












Puis nous retraversons à pied le Centre Historique, et en particulier :

Le théatre Marcellus, hémicycle aujourdh’ui coincé entre la ville et le Tibre













La fontaine de Trevi, où s’ébrouait Anita Ekberg et son opulente poitrine, sous le regard désabusé de Marcello Mastroianni dans la ‘’Dolce Vita’’











La Piazza di Spagna, construite par les Français au pied de l’église Ste Trinité des Monts, et sa Fontaine en forme de Barque échouée, rappel des inondations de 1598



jeudi 14 avril 2011

13 Avril 2011, Rome Antique

Après les Cinque Terre, un petit saut de 450 kms et nous voilà à ROME !

D’abord, une journée au camping, (courses au Carrefour Market et Farniente en pop-up au soleil), ça fait du bien











Puis une journée au Golf, (pas cher, mais rustique !) de Mare di Roma.

Sol très dur, les balles rebondissent bien, surtout en direction des obstacles d’eau !

Mercredi , enfin nous attaquons le cœur du sujet : ROME

Du camping au centre historique, 10 mn de train de banlieue, bien taggé, nous amène à la Piazza del Popolo.











Puis 800m en minibus et c’est la Piazza Venezia, au pied du Monument à Victor-Emmanuel II, 1er roi de l’Italie unifiée, érigé en 1911, terminé par Mussolini, monument surnommé à l’époque ‘’la Machine à écrire’’











Nous traversons la colline du Campidoglio (Capitole) vers le Forum Romain, (entrée gratuite, c’est la semaine de la culture à Rome, coup de bol !), espace de plusieurs hectares abritant les ruines des batiments politiques et religieux de l’empire Romain : le Sénat où Caïus Julius César se fit proclamer consul à vie, les arcs de triomphe, les temples, dont celui de Vesta contigu à la maison des Vestales, ces vierges gardiennes du Feu.












































Au dessus du Forum, sur la colline du Palatin, se trouvent plusieurs demeures impériales, ci-dessous le stade intérieur de la maison d’Auguste











Du Palatin, nous redescendons vers le Colisée, bâti par Titus, où se déroulaient les spectacles passionnants des combats de gladiateurs (Ave, Caesar, morituri te salutant) et les repas des lions, réduits à dévorer des chrétiens faméliques !




















Retour au camping (métro+train) , à l’heure de pointe ! mais au soleil couchant de la campagne romaine....

samedi 9 avril 2011

9 Avril 2011, Cinque Terre

Du camping de Sestri à la gare, 400 mètres. La visite des Cinque Terre se fera en train et à pied. D’ailleurs, aucune route ne rejoint ces villages, en bord de mer au pied de hautes falaises !

Déjà, à la gare, les facéties de TrenItalia : la machine à billets ne rend pas la monnaie, mais t’imprime un bon de crédit à la place, et comme il n’y a pas de guichet, c’est pratique !

40 mn de train, à 95% en tunnels, nous mènent à la dernière des Cinque Terre : Riomaggiore.

De la gare au village, un autre tunnel, piéton, et nous descendons vers la mer par la rue principale et ses maisons colorées et entassées !





















En bas, au bord de l’eau, la baignade est déconseillée, mais qui a traduit, google ?

(ce qui vérifie le proverbe : Traduttore, tradittore !)











Nous quittons Riomaggiore à pied, en direction de Manarola , par la Via dell’Amore !

Sentier aménagé au milieu de la falaise, où des amoureux ont laissé des graffitis (même sur les cactus !), et des cadenas gravés, gages d’un amour impossible à rompre !

Cette coutume, qu’on avait découverte l’an dernier à Vilnius (LT), est en fait répandue partout : l’amuuur est partout !




















































En une petite heure, arrivons à Manarola, maisons serrées autour de sa calanque, un joli jardin, et un ristorante où le choix va des fritures aux calmars ou à l’espadon (pêcheurs obligent), mais avec des spaghettis !






















De Manarola à Vernazza, 3 minutes en train, toujours en tunnel, et un très joli site, petit port dans une anse abritée, et toujours des maisons hautes adossées au rocher. Une petite montée vers un sanctuaire, à travers les vignobles en terrasses et les citronniers, nous offre une jolie vue en plongée sur Vernazza, son château et sa grande église.































Ces Cinque terre sont vraiment une curiosité étonnante, invitation à la rando (5 heures d’un bout à l’autre, si on fait tout le sentier), et en plus, très courue : bien qu’en Avril, la foule se bouscule dans (l’unique !) rue de chaque village, et est composée d’européens (surtout français), mais aussi d’Américains, Japonais, etc… déversés des trains par en haut (un par heure !) et des bateaux venus de Portovenere ou de Monterosso.

Une bien belle journée !

8 Avril 2011, PortoVenere et Lerici

Le camping suivant prévu , à 80 kms de Rapallo, est fermé pour travaux. Finalement, nous nous arrêtons à Sestri, à 30kms seulement ! Petite étape, mais nous irons en voiture pour les visites, une petite boucle de 160 kms !

PortoVenere : autre village de pêcheurs, maisons anciennes, Forteresse, et superbe vue vers le Nord en direction des Cinque Terre où nous irons demain.

































De l’autre côté du Golfe de La Spezia, la station balnéaire de Lerici, où séjournèrent, au début du 18ème siecle, Lord Byron et son ami le poète Shelley, et surtout, en 1965, le jeune Sylvain, y passant l’été de ses 16 ans !

La ville s’est agrandie, mais la plage du Lido, avec ses cabines blanches, n’a pas changé !

‘’Souvenirs, souvenirs, je vous retrouve en mon cœur,….’’ (Johnny H.)




















7 Avril 2011, Portofino, le village de pêcheurs !

A 8 kms de Rapallo, la péninsule rocheuse de Portofino s’avance dans la mer. Route d’accès en corniche, entre parcs et villas de rêve, jalonnée de pins, palmiers, figuiers de barbarie et autres eucalyptus…

Portofino est un ancien village de pêcheurs blotti au fond d’une calanque. La grande place (le seul endroit pour faire demi-tour !) compte 20 places de parking pour les résidents, les touristes sont dirigés vers un parking à 5 niveaux, bâti sur la colline, et au tarif prohibitif de 5€ ( de l’heure !) C’est du jamais vu, mais pas le choix !

Il est vrai que le lieu est superbe, bateaux, maisons colorées, l’eau bleue transparente, c’est très beau.





















Par contre, des pêcheurs, plus vraiment trace : restent les boutiques (Dior, Gucci, etc…), les restaurants et les promenades en mer.

Chaussées de nos MBT, nous optons pour la ballade au Phare, 1heure A/R et gratuite, sentier aménagé à travers les pins jusqu’à la pointe, belle vue sur le golfe de Rapallo.
























Ritornati in citta, mettiamo le cartoline nella bocca rossa












Et nous ne pouvions pas manquer d’aller voir, dans l’église San Lorenzo, le triptyque de Saint André, du 15ème siècle flamand (Memling ?), rappel de nos vacances 2010, préfiguration de notre futur séjour romain ?


6 Avril 2011, enfin les vacances !

Après plusieurs mois de labeur acharné, passés à perfectionner notre swing, notre godille, et nos exercices cruciverbiques, nous partons enfin pour quelques semaines de vacances

La météo prévoit du beau temps pour au moins 10 jours, c’est déjà ça.

Caravane bien remplie, une première étape à Barcelonnette, camping entre l’Ubaye et le Golf, diner au soleil couchant, et nuit calme dans la roulotte..

En route pour l’Italie par le col de Larche.

Au dernier village français, salut à l’homme des pots, et beaucoup de neige en arrivant vers 2000m, au col





















Côté Italien, encore plus de neige !











Mais la descente vers la plaine est rapide, et bien que le GPS nous ait un peu balladé, arrivée dans l’après midi à Rapallo, sur la côte ligure : là, on déambule sur la passegiata al mare, toujours en tee-shirt, et Annie à déjà trempé ses mains dans la Méditerrannée, plus chaude que la Baltique !










douceur et ciel bleu : ça commence à ressembler à des vacances !